“La vie est brève et le désir sans fin”
“C’est un jour de début d’été ordinaire, un jour où Blériot, qui n’attend rien ni personne, est en train de calculer en mangeant ses crudités l’heure à laquelle il arrivera en vue des contreforts des Cévennes quand l’indicatif musical de son portable – ça ressenble aux trompettes de la destinée – retentit à nouveau dans le vide de l’après-midi”.
